Les Ateliers d’écriture

Ecrire peut s’avérer déroutant quand nous n’avons pas l’habitude.

Ces ateliers sont spécialement conçus pour accompagner les personnes qui doivent regulièrement prendre la plume.

Pour communiquer professionnellement ou en recherche d’emploi, ces outils ont fait leur preuve.

Ils ont pour objectif de les aider à mieux s’exprimer par écrit, en développant leurs compétences rédactionnelles ainsi que leur créativité.

À travers des exercices pratiques et des échanges, nous apprenons à structurer nos idées et à communiquer efficacement.

Ci-dessous, un premier exemple d’atelier : partir d’une photo et raconter une courte histoire. Vécue ou non, réelle ou imaginée, nous développons des idées et du texte. C’est idéal pour améliorer sa communication écrite. L’ensemble de ces textes ont été rédigés par moi-même.

D’autres ateliers vont concerner le fond et la forme des posts sur Linkedin : stratégie, modèles, se différencier, fréquence

Exemple :

Agglutinés en quête de pause estivale, plage du centre-ville de la très jolie commune de St Jean comme on dit ici, il y a du monde. Et du bruit. J’ai du mal à entendre les vagues et le vent léger. Les maisons rouges et blanches du Pays Basque ont vu passé trop de saisons, elles ne sont même plus émues. Nous sommes trop nombreux sur Terre et surtout aux mêmes endroits aux mêmes moments. Comportement grégaire et conditions sociétales, servitude du congé payé, salarié = août. Crème solaire dans l’eau, poissons qui meurent ou qui fuient au large, cris d’enfants plutôt joyeux, vibration de la ville, voitures, climatiseurs, avions, je deviens sourd.

Arrive le goûter

Plaisir sucré quasi quotidien en vacances me concernant, conditionnement glycémique, je commande avec les enfants la gaufre chocolat “maison”. Première bouchée et dose de sucre envoyée à la  vitesse de la lumière dans le cerveau qui en réponse, me dit : tout va bien, grossis. Je cherche des yeux la faune autre que les “en-laissés” de la digue derrière moi. Certainement pas la bonne heure pour les goélands, je reste sur ma faim. Demi déception car je les trouve trop gros. Et sinon ?

Perdu dans ma quête pseudo écolo, je crois percevoir le cri d’un moineau qui piaille. Bingo, où est-il ? A quelques centimètres de ma main, il me demande avec son regard alternant propre à la volaille s’il peut ?

Après-vous …

Je sourie même si je doute fort que cela l’intéresse. Mon immobilisme doit transpirer la bonne volonté, je lui fais un signe du regard et bon appétit. Il grimpe en sautillant sur mon pouce et croque comme un carnivore qu’il ne sera jamais un centimètre de ma gaufre. Il le débite en deux et disparaît quelques secondes puis revient pour son deuxième morceau. Il n’a pas touché au chocolat, il commence à me connaître.

Les goélands à la plage sont grossiers, les pigeons dans les parcs ne passent pas les contrôles sanitaires, ce moineau m’a surpris et tant mieux pour lui. Famille en déclin car disparition de la biodiversité grâce à nos illustres performances, les oiseaux résistent autant que possible. Alimentation déglinguée par nos excès, ils se battent. Ils n’ont ni ambition ni flemme. Ils n’ont ni colère ni sagesse, pas d’égo, pas d’estime de soi déréglée, juste un élan vital. Dans cette mascarade généralisée, cela me manque souvent.